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Syriana...

  • : Syriana.... HaHlan Wa SaHlan fi-l-Souriyaa !!!!
  • syriana
  • : Voyages
  • : Entre l'Asie mineure, la pénisule arabique et la mer méditerranée, dans l'un des berceaux de notre civilisation, dans un tourbillon mêlant un passé riche et un présent problématique, un étudiant en stage pour six mois de voyages, de découvertes et de rencontres au coeur du Proche-Orient...
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Dimanche 16 septembre 2007

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On raconte que Tackla, une sainte, disciple de Saint-Paul trouva refuge entre les montagnes de Maaloula pour fuir les romains et que le Djebel Qalamoun s'ouvrit créant une faille où un nouveau village s'installa...

Maaloula, aujourd'hui est un petit village proche des villages troglodytes que l'on peut aperçevoir partout. Mais c'est surtout et avant tout l'un des endroits, où l'araméen, la langue que parlait Jesus est encore pratiquée par les vieux, voire très vieux, habitants de Maaloula. Je vous le dit tout de suite: on entend pas l'araméen à tous les coins de rues. Cependant on sent dans ce village une sorte d'atmosphère exceptionnelle, d'un village gardant fondamentalement son caractère chrétien en terre d'Islam.

A peine, levez vous les yeux vers le ciel,  vous aperçevez déjà des croix, des vierges maries entre deux rues, entre deux maisons, entre deux goutières, entre deux cheminées. Sur le rocher, une croix dessinée. En haut de la montagne , une vierge Marie. Une sorte de démonstration de sa foi à tous les coins de rue, comme s'ils sentaient le besoin de le montrer, comme si devant les milliers de touristes qui affluent à Maaloula chaque année et devant chaque syrien, Maaloula était l'âme chrétienne de l'Anté-Liban, du Nord-Ouest de Damas, lui temple de l'islam.

Malgré le fait que la religion chrétienne soit en partie née en terre de Judée, pas si loin que ça de Maaloula, on sent une sorte de réponse à un islam qu'ils doivent ressentir présent et qui malgré la tolérance de l'autre et de sa religion, les empêche de se construire une identité, un nous, un eux. "Je ne suis pas musulman mais chrétien et je veux le montrer car j'ai besoin d'exister parmi ces hommes." J'éprouve le besoin d'être en dévoilant dans la sphère publique ce que je ressens dans la sphère privée. On prend le risque de s'afficher, d'être catalogué mais on en a besoin pour être fier de nous même et guider notre propre vie.

Bref Maaloula est encore un site en Syrie qui ne paye pas de mine qui n'est pas aussi connu que Palmyre, Petra ou encore d'autres endroits bondés de touristes au Moyen-Orient mais qui laissent réfléchir une nouvelle fois, sur la foi, sur ce qui pousse tous ces gens à croire, à montrer ce qu'ils ressentent pour se construire. Qui a dit qu l'homme était rationnel?

Par Simon
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Mardi 11 septembre 2007
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Un après-midi, un vendredi après-midi, le jour le plus calme à Damas... Un appareil photo... une balade dans la vielle de ville de Damas, une rue pavée, la statue de Saladin, continuez sur le souq Halamidiyé, l'un des plus beaux souq au Monde et le plus vieux à Damas et là d'un coup à la sortie de l'ombre du toit métallique du souq, des arcades, type gréco-romaines, une muraille impressionnante, un minaret, une procession, la Mosquée des Omeyyades. 

Petit point d'histoire: Les Omeyades sont une dynastie qui a régné sur le monde arabe à son apogée c'est-à-dire au moment où l'Espagne était musulmane et entière à la cause du Jihad. Cette dynastie régna de 661 à 750 et Damas fut sa capitale. En 750, les Abassides qui élurent domicile à Bagdad, renversèrent le pouvoir omeyyade et imposèrent une nouvelle dynastie. 

Cependant, l'élément frappant de la dynastie des Omeyyades reste fondamentalement cette Grande Mosquée, construite sur l'emplacement d'une Eglise, elle-même construite sur l'emplacement d'un Temple romain. En y pénétrant par un petit jardin où se trouve le mausolée de Saladin et où de grandes colonnes surplombent les quelques regards en l'air des visiteurs, on pénètre dans l'un des plus grands lieux de l'Islam. 

Pas besoin d'avoir de sentiment religieux pour sentir la spiritualité nous envahir à l'entrée de ce momument. Imaginer Saladin venir se recueillir ici, imaginer plus de 15 siècles te faire la leçon, imaginer que nous ne sommes rien, malgré la quête de raison et que l'homme aura toujours besoin de passion et de croire. Voilà le sentiment , ou l'ensemble des sentiments qui tout d'un coup me viennent à l'esprit.

Une grande Cour, plusieurs salles de prières. Des enfants jouent, courent, les familles sont rassemblées autour des différents sanctuaires présents dans la Cour pour se rassembler, passer un moment ensemble, prier ensemble. Quelque chose nous envahit et ce sentiment s'accentue à l'entrée de la grande salle de prière juste en face de l'entrée, côté jardin de Saladin. 

Il y a beaucoup de gens, assis sur les tapis qui recouvrent le sol comme une moquette, appuyés sur les différentes colonnes. Des enfants jouent encore. On pourrait croire à un brouhaha mais en réalité, une sorte d'apaisement et de quiétude nous envahit plus qu'autre chose. La grandiosité du Lieu nous amène à réfléchir, à méditer. Je m'assoies moi aussi plus loin, et bizarrement je n'ai plus envie de me lever. Non pas que je sois fatigué mais parce que je ne veux pas me lever.

Malheureusement, d'autres visites m'attendent et le temps de quiétude toucha à sa fin. A la sortie de la mosquée, un marchand m'aborde pour me vendre des cartes postales. il parle français. Des gens crient mais plus de calme. Les klaxons m'appellent à la raison, le bruit des moteurs à la réalité.... 

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Par Simon
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Dimanche 9 septembre 2007


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Voilà, après une heure d'attente au Ministère de l'Intérieur syrien, pour obtenir des autorisations de visite de Quneytra, la ville du Golan, à la frontière syro-israélienne, nous avions convenu d'y aller le surlendemain...

Quneytra, c'est une ville occupée puis détruite par les israéliens en 1973. Aujourd'hui elle est dans le même état  et les autorités syriennes ont décidé d'en faire une ville-musée avec les vestiges de grands bâtiments détruits par les "sionistes", une sorte de victimisation à la syrienne.

Pendant toute la visite avec un guide obligatoire, nous avons eu droit à une réonterprétation de l'histoire à la sauce syrienne, montrant la haine de sionistes sanguinaires, prêt à détruire une ville encore plus belle que damas ou par exemple à detterrer les corps des cimetières et offenser le peuple syrien. 


Outre l'aspect historique remanié, cette visite fut particulièrement intéressante sur plusieurs points: tout d'abord, parce que c'est un point chaud et encore brûlant d'actualité mais aussi parce qu'il explique les nombreuses divergences entre la Syrie et Israél au sujet de cette "frontière" (vous m'excuserez mais cela ne doit pas s'appeler une frontière dans le syriennement correct.)

Bref malgré la victimisation flagrante, on reste fasciné par cet endroit qui n'est qu'une ville fantôme au plein milieu du Golan et on s'aperçoit à l'heure où toutes les frontières s'ouvrent que d'autres tarderont à le faire comme une plaie impossible à cicatriser et qui ne peut s'ouvrir.

Par Simon
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Dimanche 2 septembre 2007

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Là, en haut c'est une zone agricole en plein Damas, on croyait que c'était un parc et on a débarqué dansune zone agricole avec des vraies vaches, des vrais agriculteurs syriens... 

En bas des deux photos, c'était la vue que j'avais quand j'étais à l'Institut français du Proche-Orient pour 7 jours. Vous vous demandez surement ce qu'est ce grand building au fond, eh bien c'est un richissime homme d'affaires libanais qui a financé ce qu'on appelle le "Four seasons", hôtel de grand luxe et objet de fierté de tous les damascènes...

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 Ici, petite vue du Jebel Qassioun, surplombant Damas. Le Prophète serat venu ici et aurait refusé de descendre dans Damas, parce qu'il voulait entrer au paradis une fois seulement et après sa mort...

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Là, la photo m'amusait: une annonce de "Shopping center", avec des détritus et un mur déchiqueté: paradoxe d'un aspect de modernité et d'éléments plus archaïques...



Enfin, ici aperçu de la vielle Ville "Bab Touma", avec des traces de colonnes romaines, les souqs, les petites épiceries et petits commerces, les bars, les boites de nuit, les bars de strip-teaseuse qui font que cette ville ne dort jamais...

Par Simon
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Mercredi 29 août 2007
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Matt (surnommé papi) actuellement à Ottawa, au Canada...

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Simon (surnommé Blackfoot) et Vincent (alias Vincenzo, Vincente, Vince), deux super potes, rencontrés au ski. Le premier est parti à Valence mais revenu en France et le deuxième est à Valparaiso. J'avoues que j'ai pas pu m'empêcher de mettre cette photo de vous deux... Elle est tellement canon...

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Et Bastien (surnommé Doudou), dernièrement en Allemagne, à Leipzig. 

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Nan Morino je ne t'ai pas oublié...  ça m'a fait plaisir d'avoir de tes news après plus de 2 mois sans nouvelles... Morino, dit le turc, parti à Marbourg en Allemagne pour une année universitaire de travail intensif... :)

J'espère que ça va de votre côté les gars


Par Simon
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Mercredi 22 août 2007
C'est vrai qu'en une semaine, donc depuis mon arrivée, je n'ai pas tellement eu le temps d'écrire un article sur mes premières impressions de Damas et de la Syrie en général...

Arrivé en plein milieu de l'après-midi, après le barrage douanier de l'aéroport et le nouveau concept syrien de bureau de douane ouvert en fonction du temps qui passe et non pas en fonction de la queue de touristes, le chauffeur de l'ambassade est venu me chercher... Passant de 15 degrés a Roissy le matin, sous un temps maussade à 38 degrés à Damas sous un soleil de plomb, le différentiel climatique m'a fait perdre les quelques kilos de surplus( eh oui j'en ai). Oh je te vois déjà, mamie, t'inquiéter sur mon poids, car je me suis bien rattrapé après... Bé ouais, les restos à 30FF pour un repas de roi et un appetit tel que le mien, c'est vraiment rentable, de quoi appliquer les plus belles théories économiques. La gastronomie syrienne est d'ailleurs très riche et proche de la cuisine méditerranéenne en général (caviar d'aubergine, grillades, salades... par exemple). De même, j'emprunte fréquement les taxis pour tarverser la ville pour 30 cts d'euro, que du bonheur pour les radins occidentaux qui veulent s'éclater... Sinon, ayant dormi à l'IFPO (Institut français du Proche Orient) pendant une semaine gratuitement (on a au moins ça en tant que stagiaire de l'ambassade de france), j'ai trouvé grâce à une autre stagiaire un appartement de plus de 100 m2 pour deux (moi et un autre stagiaire de la Chancellerie diplomatique) avec deux salons, deux chambres, un lave linge pour 225 euro chacun... 

Par ailleurs, la Syrie c'est la présence de l'armée partout dans tous les coins de rue, assurant une sécurité maximum, mais c'est aussi des gardes civils, habillés comme vous et moi, avec une kalachnikov  qui se mettent en plein milieu de le rue, pour protéger le poste de représentation. Les syriens sont d'autre part, bien sympa... Ils aiment bien les faransiy, donc c'est parfait pour nous. Par contre, à part Paris et Marseille ils connaissent rien.. et nantes alors? lol Y' a des taximen qui nous prennent pour des vieux touristes et qui tentent de nous arnaquer mais bon faut les remettre à leur place parfois même si c'est difficile en français... ils me parlent dans une espèce de langue, que je comprends pas du tout, mais bon j'apprends... Je connais désormais l'alphabet... (c'est bien Simon!) et je vais prendre des cours à l'ambassade avec les autres stagiaires en septembre. 
C'est vrai que sinon les occidentaux, t'en voit pas beaucoup, hormis à l'ambassade et cela donne l'impression d'un dépaysement total. A Bab Touma, la vielle ville et accessoirement le quartier chrétien de Sham (Damas en arabe, car maintenant je connais ce mot), la mosquée des omeyyades surplombe le souq Halamidyeh, et les petites ruelles typiquement orientales, où tu te perds aussi vite que t'y rentres, donne un véritable cachet. Ah et pis aussi, le chant du muezzin le soir avant le coucher du soleil, c'est vraiment magique.... Sincèrement, ça change des cris des gamins au quartier...
Par Simon
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Samedi 11 août 2007

syriana5.jpg J'avoues, cher lecteur et chère lectrice, j'ai plagié... vous avez tous les droits de me blâmer... le titre de mon blog n'est que la pâle copie du titre d'un film de 2006, du même nom, "Syriana", tourné par Stephen Gaghan, un des réalisateurs de Traffic, avec des acteurs tels que George Clooney ou Jeffrey Wright.
 
Pour résumer, "Syriana" désigne pour certains chercheurs, le concept de rassemblement de la mythique grande Syrie, comprenant la Syrie actuelle, le Liban, la Palestine, et la Transjordanie. C'est donc dans cet ordre d'idées, que Stephen Gaghan s'inspirant d'un roman "La chute de la CIA" a réalisé ce film, posant de véritables questions et des problématiques non moins intéressantes concernant l'actualité de la situation politique, économique, voire sociale, de la Péninsule arabique dans son ensemble. Le film est d'ailleurs tourné à partir de différents points de vues, celui de Bob Barnes, agent de la CIA (George Clooney), celui d'un expert anti-trust mandaté par le ministère de la justice américain, Bennett Holiday (Jeffrey Wright), celui d'un expert financier (Matt Damon) et enfin celui d'un jeune ouvrier pakistanais du Golfe persique, incarné par Mazhar Munir, se recoupant parfois et créant un cercle final de cause à effet, message principal du film. 

En effet, toute la trame du film porte sur l'entremêlement de nombreux intérêts, occidentaux ou moyen-orientaux qu'ils soient politiques, économiques ou financiers dans une même région, carrefour de l'Occident surpuissant, incarné par les états-unis et ses firmes hégémoniques, et de l'Orient montant, incarné par une Chine émergente et de plus en plus présente sur la scène mondiale et sur les marchés. On accède ainsi par l'analyse de la stratégie de la firme énergétique Connex présentée dans ce film, qui souhaite élargir ses marchés et convaincre les chefs d'état plus ou moins corrompus, à une véritable analyse des intérêts présents au Moyen-Orient dans un contexte de lutte autour de l'or noir. Sphère politique, économique, financière et sociale se mêlent ainsi pour ne former qu'une sorte de désordre organisé dans lequel gravitent les sources du terrorisme. Les milieux néoconservateurs américains furent, pour l'anecdote, les premiers à critiquer ce film, invoquant son caractère terrorigène. Il est difficilement acceptable pour ces milieux, à la tête d'importants lobbys financiers et énergétiques notamment, qui sont présents au Moyen-Orient, de se voir impliqués dans une quelqonque relation de cause à effet avec le terrorisme. 

On peut donc dire qu'outre une complexité affirmée, à l'image de la situation, qui ne le rendrait pas accessible à tous, ce film convainc et permet de se poser de vraies questions, à l'heure où la guerre contre la terrorisme, perd en crédibilité, telle qu'elle est menée par le pouvoir américain, en place dans le dossier irakien.

Par Simon
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Vendredi 10 août 2007

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Voilà, c'est ici que je pars et que je serais six mois durant, à partir d'août 2007 jusqu'à février 2008, en plein Moyen-Orient, entre la Turquie au Nord, l'Irak à l'Est, Israël et le Liban à l'Ouest et la Jordanie au Sud.


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Le drapeau de la République Arabe Syrienne.

La Syrie est communément nommée République Arabe Syrienne, dirigée depuis 2000 par Bachr Al-Assad, succédant à son père Hafez, déjà au pouvoir depuis quelques décennies... La capitale n'est rien d'autre que Damas, la monnaie, la livre syrienne et les langues parlées, l'arabe et l'anglais principalement, même si le français a laissé des traces de son passage et du mandat imposé à partir de la fin de la première guerre mondiale. Ne vous en faites pas: je compte pour les curieux, donner plus de détails encore sur l'histoire, son régime politique et sa géographie dans les prochains articles mais disons que j'ai voulu faire une présentation succinte du pays pour éclaircir les idées de certains qui croient encore que Kadhafi est le chef d'état...

Léger NB: Kadhafi est le président de la Libye, pays situé entre l'Egypte et la Tunisie (Sisisi, j'insiste: il y a une différence... )

Par Simon
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Vendredi 10 août 2007

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Salut ami(e)!

Moi c'est Simon, Shimon, Simoné, Simone. Bienvenue sur mon blog, moyen rapide et pratique de prendre de mes nouvelles de mon expédition syrienne. Enfin, une expédition plutôt cadrée, car je réalise là-bas un stage d'études de troisième année à l'ambassade de France de Damas, la capitale syrienne.

Espérant que ce blog t'intéressera, et que tu auras l'impression de voyager avec moi,

N'hésites surtout pas à lacher tes coms, pour que je prenne moi aussi de tes nouvelles.

 

 

Par Simon
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